|
En digne héritière de la technologie SUZUKI, la GS 500 E
trouve son inspiration dans le panel des motorisations
SUZUKI,au rayon des moyennes cylindrées. C'est de la
lignée des GS 400 apparue pour la première fois en 1976,
qu'est issu le moteur de cette GS 500 E.
Une motorisation somme toute classique, pour ce bicylindre
vertical qui déjà à l'origine possédait un double arbre à
cames en tête (2 soupapes par cylindre), avec tendeur de
chaîne de distribution automatique, et des manetons de
vilebrequin calés à 180' ainsi qu'un arbre d'équilibrage
pour atténuer les vibrations de l'équipage mobile. Les
modifications essentielles liées aux évolutions techniques
se retrouvent au niveau de l'alimentation, qui se fait par
deux carburateurs Mikuni à dépression (0 33 mm) à
boisseaux plats (système Slîngshot adopté sur les GSX).
Une culasse dotée de chambres de combustion optimisées
système STDCC (Suzuki Twin Double Combustion Chambers).
Quant au vilebrequin, il est maintenant monobloc et monté
sur des demi-coussinets.
A la fois simple et performant ce bicylindre trouve sa
propre personnalité par l'adoption d'une partie cycle
moderne. Pour plus de rigidité le cadre est en acier de
section rectangulaire à structure latéral, assisté pour
plus de confort par un mono amortisseur arrière, système
FullFloater qui équipe la majeur partie de la gamme chez
SUZUKI. Sur le modèle N de 1992, la fourche est équipée
d'un réglage en précontrainte du ressort, au niveau des
bouchons supérieurs des bras de fourche. La sécurité n'est
pas oubliée, puisque outre le disque arrière, le freinage
avant est confié à un disque flottant de 0 310 mm avec
étrier double pistons.
Ce savant mariage allié aux ingrédients, qui font le
succès de la marque robustesse, simplicité, fiabilité,
performance, nous donne un ensemble simple et facile à
vivre au quotidien. Cette moto rompt avec la tendance
actuelle, qui veut que toute moto doit. avoir un " R " de
quelque chose pour avoir les faveurs du public. Loin des
carénages, la GS 500 laisse donc apparaître sa mécanique
pour séduire une clientèle plus attirée par la pratique
moto que par le mimétisme des motos actuelles sur celles
de grands-prix.
En quatre années d'existence la GS 500 E est devenue une
moto qui à fait école aussi bien pour apprendre, que pour
des motards en quête de moto homogène. En effet, les
caractéristiques techniques, la simplicité d'entretien
aussi bien que la géométrie générale de la moto et la
facilité de prise en main font de cette moto, un outil qui
répond parfaitement aux besoins des moto-écoles. Du point
de vue pécunier, cette moyenne cylindrée est très
abordable au niveau investissement et entretien.
|